Un bol d’air ? Non un bol d’eau

 On parle souvent du pot de terre contre le pot de fer, la transposition avec l’épreuve de tout début d’année organisée par les triathlètes saint-avertinois est de circonstance : à la différence près qu’il s’agissait bien du Bol d’eau et du Bol d’air.

 

 La 9ème édition du Bol d’Air a quelque peu souffert de l’effet météo le 21 janvier. Les organisateurs et concurrents, chanceux jusqu’à présent, n’avaient jamais eu un temps aussi « moche ». Ce qui a découragé des dizaines de randonneurs, et quelques coureurs. Deuxième obstacle : l’épreuve amboisienne mise en place la veille de celle du SAS Tri. Un cas d’espèce quand on sait qu’il n’y a que 2 courses hors stade dans le département sur tout le mois de janvier… Cette année, elles avaient lieu le même week-end ! Cherchez l’erreur. 

Pourtant, notre épreuve a séduit malgré une participation en légère baisse : 380 classés sur les deux courses. Mais surtout, à lire les commentaires sur Facebook et à entendre ceux de l’arrivée, les concurrents semblaient ravis de leur expérience 2018 sur cette épreuve mi-bitume mi-chemin, avec forcément des parties très grasses. « Super bénévoles », « Organisation au top », « Aucune fausse note », sont parmi les éloges qu’on aime se repasser en boucle quand on organise un événement. 

Echauffement rythmé, ravito vin chaud

Côté compétition, Guillaume Edely et Marine Echevin, anciens triathlètes du SAS qui évoluent désormais sous d’autres couleurs, ont remporté les 6,8 km. L’épreuve des 12,2 km a été, comme l’année passée, gagnée par Mathias Gourgues (Endurance 72 Triathlon). A noter que tout comme en 2017, c’est la même Marine Echevin qui a échauffé l’ensemble des concurrents sur un tempo « tendance ». Entre cet échauffement dynamique et le ravitaillement gourmet et copieux, les concurrents du bol d’air 2018 auront été gâtés.

Reste à évoquer un dossier d’ores et déjà sur la table des organisateurs : la prochaine édition sera la n°10. Quel cadeau offrir pour ce 10ème anniversaire ? Il se murmure qu’un 10 km mesuré (afin de se tester à cette période de l’année) pourrait voir le jour. Mais cela supposerait une course sur bitume alors que beaucoup de concurrents viennent chercher l’aspect course nature, et préparation aux cross. A suivre… Quoi qu’il en soit, nul doute que coté organisation, le SAS Triathlon 37 saura encore bien faire les choses.

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